Le qui, le pourquoi et le comment de Tableau de bord en
ligne…
L’analyse économique courante de Tableau de bord en
ligne.
Graphiques interactifs présentant la progression de
Montréal, du Québec et du Canada depuis 1996 pour une
série d’indicateurs.
Les performances de Montréal en comparaison avec ses
concurrentes canadiennes et américaines. Section du site
réservée exclusivement aux membres de la Chambre.
Lectures recommandées : des études, des travaux de
recherche, des documents de réflexion pour mieux
connaître l’économie montréalaise…
le tout accompagné de résumés et de mises en
contexte.
Migrations québécoises
Mouvements
migratoires du Québec :
Le graphique des
mouvements migratoires présente les mouvements de personnes
à deux
échelles.
On compte les
migrations interprovinciales, qui sont
constituées des mouvements de personnes entre le
Québec et les autres provinces canadiennes. Lorsque la
donnée est positive, il s’agit de personnes venant des
différentes provinces canadiennes pour s’installer au
Québec. Une donnée négative indique un
mouvement de personnes quittant le Québec pour
s’établir dans d’autres provinces
canadiennes.
Les migrations internationales prennent en compte
les mouvements de personnes entre le Québec et
l’international. Lorsque la donnée est positive, il
s’agit de personnes qui arrivent de l’extérieur
du Canada pour s’installer au Québec. Une
donnée négative indique un mouvement de personnes qui
ont quitté le Québec pour s’établir
à l’étranger.
Le solde migratoire permet de se faire une
idée des migrations nettes qui touchent la province. Il
prend ainsi en compte les deux niveaux de migrations, soit les
mouvements interprovinciaux et les mouvements internationaux. Dans
le cas d’un solde positif, le Québec a
bénéficié d’un apport net de personnes,
en d’autres termes, d’une immigration. Si, dans le cas
contraire, le solde est exprimé par une valeur
négative, on peut déduire que le Québec a
perdu des habitants, ce qui correspond à un mouvement
d’émigration.
Les données trimestrielles fournies par le Conference Board
du Canada sont désaisonnalisées, ce qui permet
d’écarter l’impact des fluctuations
saisonnières sur les variations observées et ainsi
d’avoir des données comparables entre elles tout au
long de l’année.
Ces données sont également annualisées.
Annualiser des données trimestrielles – en multipliant
cette valeur par 4 – permet de se faire une idée de la
performance trimestrielle relativement au résultat
annuel.